Services liturgiques

TERMINOLOGIE :

Avec la nouvelle paroisse St-Louis-de-La Roche sur Yon en Pays Yonnais, dès le 1er septembre, il est important de préciser certains termes afin de bien comprendre de quoi nous parlons.

La Paroisse : c’est désormais l’ensemble des fidèles des ex-paroisses de St Paul, Notre-Dame-du-Marillet et St Sauveur-de-Belle-Croix.

Communautés Ecclésiales de Proximités (CEP) : Au nombre de trois, elles sont des pôles missionnaires identifiables sur :
– La Roche-St-Louis pour l’ex-paroisse St Paul.
– La Chaize-le-Vicomte pour l’ex-paroisse Notre-Dame-du-Marillet.
– St-Florent-des-Bois pour l’ex-paroisse St-Sauveur-de-Belle-croix.

ÉQUIPES DE SERVICES LITURGIQUES :

St-Sauveur-de-Belle-Croix et Notre-Dame-du-Marillet fonctionnaient jusqu’à présent avec des équipes liturgiques réparties entre communes. Avec la réforme paroissiale, seules deux équipes liturgiques seront constituées :
– L’une pour la CEP de La Chaize au service des célébrations programmées sur Fougeré, La Chaize, Thorigny.
– L’autre pour la CEP de St-Florent-des-Bois, au service des célébrations programmées sur Chaillé, Le Tablier, Nesmy, St-Florent.

Ces équipes liturgiques seront ainsi intercommunales, le but de la réforme paroissiale étant de mutualiser nos forces pour qu’un nouvel élan missionnaire puisse animer la paroisse. Il s’agit également d’intégrer intellectuellement et sensiblement que nous sommes au service d’une paroisse et pas seulement d’un clocher.

Si, sur le secteur de votre CEP, vous souhaitez intégrer une équipe de lecteurs, d’animateurs de chants, d’organistes, de ministres extraordinaires de la communion, etc, vous pouvez remplir le formulaire ci-dessous et nous le faire parvenir avant le 20 août.

Nota : Même si vous effectuez déjà un service liturgique, il est impératif de renseigner quand même ce formulaire. Un annuaire paroissial pourra ainsi être édité et nous apprendre à mieux nous connaître. Merci.

Communication

Avec la nouvelle paroisse dès le 1er septembre, une nouvelle organisation se met en place ! À cette fin, un document vous a été délivré durant les messes de juillet. Vous pouvez le consulter ici.

Nominations :

– Le curé de la paroisse St Louis de La Roche-sur-Yon en Pays Yonnais sera l’abbé Dominique LUBOT.
– L’abbé Jérôme MONRIBOT sera prêtre coopérateur.
– L’abbé Louis MATHÉ sera prêtre en services pastoraux.
– L’abbé Toussaint KOUASSY sera prêtre auxiliaire. L’abbé Toussaint est un prêtre de Côte d’Ivoire en mission d’études à l’ICES. Disponible les week-end, il logera au presbytère de St-Florent-des-Bois.

Nominations pour l’ensemble du diocèse.

– L’abbé Toussaint K. sera plus précisément le prêtre référent de la Communauté Ecclésiale de Proximité de St-Florent-des-Bois.
– L’abbé Jérôme M. sera plus précisément le prêtre référent de la Communauté Ecclésiale de proximité de La Chaize-le-Vicomte.

Résumé des informations :

– Le secrétariat paroissial sera désormais à La Roche-sur-Yon : 37, rue Boileau. Une permanence d’accueil sera ouverte à St-Florent, le samedi de 10 h à 12 h, afin de renseigner les fidèles sur les démarches qu’ils souhaitent accomplir ou simplement recueillir vos intentions de messe.
Secrétaire : Marie-Audrey MOURARET
Tél. : 02 51 37 04 37
larochestpaul@diocese85.org

– Chaque dimanche, hormis durant les fêtes patronales de chaque église, la messe sera célébrée à La Chaize-le-Vicomte (10 h 30) et à St-Florent-des-Bois (11 h 00).

– Le samedi soir, à 18 h 30, la messe sera alternativement célébrée sur Chaillé, Fougeré, Nesmy, Le Tablier, Thorigny. Tableau des dates.

– Les messes de semaine demeurent globalement inchangées, hormis quelques modifications d’horaires ici ou là. Planning ici.

– Une nouvelle Commission Chant sera mise en place, avec une nouvelle Équipe Pastorale, un nouveau Conseil Économique, un nouveau Conseil Paroissial.

– Vous pouvez vous abonner à la news-letter de la paroisse ou au nouveau bulletin paroissial qui paraîtra en septembre. Abonnement ici.

– Si vous souhaitez assumer ou continuer d’assumer un service liturgique ou d’église sur votre pôle missionnaire de résidence, merci de remplir ce formulaire et de vous reporter à cet article.

Nouvelle paroisse

Le 30 janvier 2022, à l’occasion de ses voeux paroissiaux, le curé de la paroisse St-Paul de La Roche-sur-Yon, l’abbé Dominique Lubot a énoncé qu’elles seraient les limites des nouvelles paroisses que notre Évêque promulguera aux alentours de Pâques.

Notre Groupement Paroissial, le 1er septembre 2022, sera ainsi rattaché à l’ex-paroisse St-Paul pour former une nouvelle entité paroissiale qui s’appellera St Louis de La Roche en Pays Yonnais.

En attendant, voici la carte pour mieux se repérer :

La France Prie !

Tous les mercredis, à 18 h 00, près de la statue de la Vierge, rue de la Gare à La Chaize-le-Vicomte.

Au milieu de vagues de confinements très restrictifs et d’une obligation de vaccination, les tensions en Autriche sont en hausse. Fin novembre, Louis-Pierre Laroche, négociant en vins et père de onze enfants, a lancé un appel à prier le chapelet avec d’autres en public, pour l’Autriche. Épuisés par les réponses politiques au COVID qui n’offrent que des restrictions toujours plus importantes, souffrant économiquement, isolés par les fermetures, effrayés et consternés par la perspective d’une vaccination obligatoire, l’appel de Laroche trouve un écho auprès des Autrichiens désireux de se joindre à lui.

Chaque semaine, le mercredi soir, depuis la fin du mois de novembre, dans toute l’Autriche, des personnes ont commencé à se rassembler en public pour prier ensemble le chapelet dans le cadre de l’initiative Österreich betet [L’Autriche prie]. L’appel est simple, mais profond : « Priez pour l’Autriche ! » tous les mercredis soirs, en public, comme l’explique un prospectus,

« afin que notre pays, qui traverse actuellement l’une des crises les plus graves de son histoire, soit confié à la Mère de Dieu et que l’on demande son intercession pour tous les citoyens ».

À partir de ce groupe de prière public local de la taille d’un grain de moutarde, il y a maintenant plus de 100 groupes de prière publique du chapelet du mercredi soir dans toute l’Autriche.

En France, l’initiative se répand comme une traînée de poudre. Ce sont près de 300 groupes qui viennent de s’organiser pour prier le chapelet. Vous pouvez vous y joindre en regardant sur la carte ci-dessous ou en rejoignant le groupe sur l’application Telegram (il y a déjà près de 4000 membres).

Voeux pour 2022

Chers frères et sœurs,

En ce jour de l’Épiphanie, l’Évangile affirme qu’après leur venue auprès de l’Enfant de Bethléem, les Mages rentrèrent chez eux par un autre chemin. Puisse cette nouvelle année, en nous laissant transformer par l’amour du Christ, nous ouvrir également d’autres voies que celles de la morosité, de la lassitude, de l’inquiétude et de la sidération qui ont si durablement et douloureusement marqué l’année 2021, particulièrement avec la reprise de la pandémie et le rapport final de la Commission Sauvé. 

Puissions-nous donc, à l’aube de cette nouvelle année, cheminer tous ensemble dans la paix, la confiance et la certitude que notre vie ne sera jamais suspendue au sésame d’un vaccin ou d’un « pass » quelconque mais bien aux promesses que le Christ a faites à son Église dont les portes du Salut demeureront toujours ouvertes aux âmes de bonne volonté. Dieu, en effet, n’abandonne jamais ses enfants ; car il est venu afin que nous ayons la vie en abondance (cf. Jn, 10, 10).

Cette année 2022 sera aussi celle d’une réforme territoriale de notre diocèse qui suscitera une restructuration pastorale. Selon toutes les possibilités de regroupements paroissiaux présentés à notre Évêque, les ex-paroisses de Saint-Sauveur-de-Belle-Croix & Notre-Dame-du-Marillet, dans tous les cas de figures, seront alors appelées à fusionner entre elles. Toutefois, derrière les structures, aussi nécessaires soient-elles, existent aussi des hommes, des femmes, des enfants qui, tous, ont réellement besoin de l’Évangile et des sacrements de la foi.

Aussi, plus que jamais, dans un esprit de corps – en l’occurrence celui qu’anime l’Église, Corps mystique du Christ – il nous faudra, tous et chacun, loyalement et filialement, accepter cette nouvelle situation qui modifiera concrètement et durablement nos habitudes. Si nous souhaitons que demeure féconde la vie de notre nouvelle communauté paroissiale, il nous faudra aussi, charitablement, mutualiser nos ressources humaines au-delà du simple fait d’appartenir à telle ou telle commune, la nouvelle paroisse devenant un « TOUT » indissociable. J’ai bien conscience qu’il s’agira là d’une petite révolution « mentale » – surtout pour les plus âgés d’entre nous – mais notre conversion personnelle, à la suite du Christ, sera aussi l’enjeu de cette réforme et une condition nécessaire pour sa réussite.

Pour l’heure, je renouvelle tous mes vœux de bonheur à chacun d’entre vous. Merci pour ce que vous êtes aux yeux de Dieu et des hommes. Merci pour ce que vous faîtes pour le Seigneur à travers vos frères et sœurs dans la foi. Que le Seigneur vous comble donc de ses bénédictions.

Bonne, sainte et heureuse nouvelle année !

Photo : Pixabay (libre de droits).

Synode 2023 – Diocèse de Luçon

En 2023, le pape François convoque les évêques pour un synode sur… la « synodalité », c’est-à-dire sur le fait même de « marcher ensemble. »

But du synode

Le but du Synode est de « faire germer des rêves, susciter des prophéties et des visions, faire fleurir des espérances, stimuler la confiance, panser les blessures, tisser des relations, ressusciter une aube d’espérance, apprendre l’un de l’autre, et créer un imaginaire positif qui illumine les esprits, réchauffe les cœurs, redonne des forces aux mains » (Pape François, Document préparatoire au synode, n° 32 – 7 septembre 2021).

Le synode se déroule en trois étapes : diocésaine, continentale, universelle.

D’octobre 2021 au mois d’août 2022, la première étape doit permettre « l’écoute de la totalité des baptisés. » «Chacun à l’écoute des autres ; et tous à l’écoute de l’Esprit-Saint » : telle est la dynamique du chemin qui s’ouvre. 

L’objectif de cette première phase du chemin synodal est de favoriser un vaste processus de consultation pour rassembler la richesse des expériences de synodalité vécue, dans leurs différents aspects et leurs différentes facettes en impliquant les pasteurs et les fidèles des Églises particulières à tous les niveaux. Toutes les fidèles ont à donner leur avis. Pour notre diocèse de Luçon, vos réflexions devront remonter au secrétariat diocésain du synode avant le 15 avril 2022 pour être ensuite étudiées et envoyées à la Conférence des Évêques de France. Adresse mail où envoyer vos synthèses : synode2023lucon@diocese85.org

Comment participer à cette démarche synodale ? Localement ou dans le cadre de la paroisse, des chrétiens se retrouvent régulièrement et fraternellement. Par exemple, soit en équipes liturgiques, soit en équipe du rosaire, soit en groupes d’Adoration ou de prière pour les défunts, entre mères de famille, à l’occasion d’un partage de la Parole ou d’une fraternité comme Notre-Dame de Vie, ou bien encore en tant que membres d’un mouvement d’Église (types CCFD, Secours Catholique, etc.)… Vous pouvez alors, si vous le souhaitez, consacrer une ou plusieurs de vos rencontres habituelles pour réfléchir, ensemble, sur un, deux, trois, voire dix thèmes proposés dans le dossier. .

En cheminant ensemble et en réfléchissant ensemble sur le parcours accompli, nous pourrons nous aider à vivre la communion, à réaliser la participation et à nous ouvrir à la mission.

Regardons ce qui existe : il y a du beau, du bien ! Il y aussi des éléments à rénover, parlons-en, n’ayons pas peur !

Une première rencontre peut avoir lieu rapidement, avant ou après les fêtes de Noël. Un déroulement simple est prévu : après un temps de prière et d’écoute de la Parole de Dieu, vous prenez connaissance de l’objet de ce synode et choisissez un ou deux thèmes de réflexion pour les fois suivantes (des questions ont été élaborées par une équipe diocésaine). 

Un carnet du participant se trouve sur le site du diocèse (cliquer ici).

Le Carnet du participant peut aussi être téléchargé depuis notre site.

Pour chaque rencontre, une personne résumera en une page (deux maximum) la richesse de vos échanges. Vos synthèses devront être envoyées à synode2023lucon@diocese85.org et ce, avant le 15 avril 2022. Votre avis compte ! Il sera utile, non seulement pour le pape mais aussi pour le diocèse.

Nous sommes une goutte d’eau dans la mer. Mais qu’importe ! Notre goutte d’eau, avec les millions d’autres, va nous inspirer et inspirer les évêques et le pape à mieux « marcher » en Église !

Voici les titres des 10 thèmes. Choisissez-en un ou deux ou trois !

Vous pouvez aussi les télécharger ici.

1 – LES COMPAGNONS DE VOYAGE. Dans l’Église et la société, nous sommes sur la même route, côte à côte, chrétiens ou non

  • Qui sont aujourd’hui les participants aux activités de notre Église locale ?
  • Comment faire route avec celles et ceux qui ne participent pas ?

2 – ECOUTER. L’écoute est première, elle exige ouverture d’esprit et de cœur, sans préjugés

  • Ensemble, dans une grande diversité, comment écoutons-nous Dieu nous parler ?
  • Comment se mettre davantage à l’écoute de tous et de chacun ?

3 – PRENDRE LA PAROLE. Tous, nous sommes invités à parler avec courage et en toute liberté, vérité, charité

  • Qu’est-ce qui permet ou empêche de prendre la parole dans l’Église et la Société ?
  • Comment donner la parole au plus grand nombre à l’avenir ?

4 – CELEBRER. Marcher ensemble à la suite du Christ-Jésus est privilégié dans la prière et la liturgie

  • Comment prière et liturgie édifient notre « marcher ensemble » et notre mission ?
  • Comment rendre la prière et la liturgie plus participatives et plu nourrissantes ?

5 – PARTAGER LA RESPONSABILITE DE NOTRE MISSION. La synodalité est au service de la mission de l’Église. Tous sont appelés à y participer

  • De quelle manière chaque baptisé est-il appelé à participer à la mission de l’Église ?
  • Qu’est-ce qui favorise ou empêche chacun d’être actif dans la mission ?

6 – DIALOGUER DANS L’EGLISE ET DANS LA SOCIETE. Le dialogue permet une compréhension mutuelle dans la patience et la persévérance

  • Quelles expériences de dialogue dans l’Église et la société avez-vous ?
  • Comment favoriser le dialogue en vue d’une collaboration au sein de l’Église locale ?

7 – AVEC LES AUTRES CONFESSIONS CHRETIENNES. Le dialogue entre chrétiens de différentes confessions concerne le « marcher ensemble »

  • Quelles relations entre notre communauté locale et d’autres dénominations chrétiennes ?
  • Comment mieux avancer les uns avec les autres, à travers quels pas concrets ?

8 – AUTORITE ET PARTICIPATION. Une Église « synodale » est une Église participative et coresponsable

  • Comment s’exercent l’autorité, le travail en équipe, la coresponsabilité localement ?
  • Comment favoriser plus de participation, de collaboration dans notre Église locale ?

9 – DISCERNER ET DECIDERLes décisions sont prises suite à un processus de discernement dans l’obéissance à l’Esprit

  • Comment nous y prenons-nous pour discerner et décider dans notre Église locale ?
  • Comment progresser dans le discernement et la prise de décision avec toute la communauté ?

10 – SE FORMER A LA SYNODALITE. Marcher ensemble est le principe éducatif de la formation humaine et chrétienne de la personne

  • Comment notre communauté ecclésiale participe-t-elle à la formation des personnes ?
  • Que faire pour favoriser la formation à l’écoute, au discernement, à l’exercice du pouvoir… ?

Collecte du Secours Catholique

Le grand week-end de collecte du Secours Catholique

Le 21 novembre, le Secours Catholique – Caritas France lance sa collecte annuelle. Les dons recueillis à cette occasion permettront de poursuivre la mission qu’il mène contre la pauvreté et l’exclusion en France et dans le monde.

À cette occasion, l’équipe locale du Secours Catholique de Vendée, La Roche-Sud, viendra à votre rencontre pour témoigner de leurs actions auprès des plus fragiles.

Le Secours Catholique a besoin de vous. Merci pour votre générosité.

vendee@secours-catholique.org
https://www.secours-catholique.org

Communiqué important de Mgr JACOLIN

Mesdames, Messieurs, 

Chers Frères et Sœurs, 

Nous allons prié ce dimanche pour les personnes victimes d’abus sexuels sur mineurs. Mardi prochain, le 5 octobre, M. Jean-Marc Sauvé, président de la CIASE, la Commission Indépendante sur les Abus Sexuels dans l’Église, remettra publiquement aux Évêques de France et aux supérieurs des congrégations religieuses le rapport que l’Église lui a commandé, il y a 3 ans. 

Ce rapport va présenter un tableau de ces faits terribles de pédophilie, analyser la manière dont l’Église les a traités et faire des recommandations. Pour leur part, les évêques se sont mis à l’écoute des personnes victimes et ont pris en mars dernier toute une série de décisions supplémentaires qu’ils ont présentées à tous les fidèles dans une lettre aux catholiques de France. Nous sommes engagés dans la mise en œuvre de ces mesures nouvelles pour faire de l’Église une maison plus sûre. 

Mardi prochain, la publication du rapport de la CIASE va être une épreuve de vérité et un moment rude et grave. Nous allons recevoir et étudier ces conclusions pour adapter nos actions. Je vous tiendrai informé car cette lutte contre la pédophilie nous concerne tous. C’est dans une attitude de vérité et de compassion que j’invite chacun d’entre vous à recevoir le contenu de ce rapport. Mais avant tout, nos pensées, notre soutien et nos prières vont continuer d’aller vers toutes les personnes qui ont été abusées au sein de l’Église. 

Que le Seigneur de justice et de miséricorde nous conduise sur le chemin d’une vie nouvelle. 

Mgr François JACOLIN

Ensemble pour un nouvel élan missionnaire

La vidéo est en 4K. Pour une lecture optimale de ce petit film pédagogique, vous aurez besoin d’une bonne connexion internet.

Mercredi 15 septembre 2021, à 20 h 30, dans l’église de St-Florent-des-Bois, l’Équipe pastorale vous présentera le petit film ci-dessus, afin qu’à l’issue du visionnage, chacun puisse apporter son point de vue.

En prévision de cette rencontre, voici également un nouveau questionnaire. Aujourd’hui ou le 15 septembre, merci de prendre quelques instants pour apporter votre contribution au débat.

Vous pouvez également prendre connaissance des dossiers de synthèse en cliquant sur les liens ci-dessous.

MERCI POUR VOTRE COLLABORATION

L’Ange gardien de Napoléon

Dans son homélie du 5 mai, à l’occasion du bicentenaire de la mort de Napoléon, Mgr de Romanet a insisté sur les dernières considérations que l’Empereur, à Sainte-Hélène, portait vis-à-vis du christianisme et de la divinité du Christ (1). Il est vrai que ces paroles de Napoléon trahissent, en quelque sorte, un retour à Dieu, sinon, pour le moins, une ouverture à la miséricorde divine. Pour ma part, c’est ce que j’ai aussi entrepris de « montrer » à travers ce texte que je publie sur le site de notre paroisse. J’ai essayé, au-delà des polémiques qui entourent les décisions que prit l’Empereur durant son règne, de percer le mystère de sa personne, en le considérant d’en haut, c’est-à-dire du point de vue de son ange gardien. Ce mystère qui entoure Napoléon rejoint alors celui de tout homme : car il concerne la permissivité divine de la souffrance humaine. Si Dieu permet qu’adviennent d’indicibles souffrances, c’est parfois qu’elles seules, en définitive, peuvent salutairement briser les digues de notre orgueil ou élever notre conscience à la connaissance de quelques réalités susceptibles de provoquer en nous des actes de foi, d’espérance et de charité.

« L’encombrante commémoration de Napoléon… », écrivait un journaliste de L’OBS en date du 2 mai 2021 (2). Il est vrai que le sujet fait actuellement polémique, puisqu’aujourd’hui, le 5 mai, il y a exactement 200 ans que l’Empereur, exilé à Sainte-Hélène, rendait à Dieu son dernier souffle, « le plus puissant, selon les mots de Chateaubriand, qui jamais animât l’argile humaine. »

Mais justement, que chacun puisse y songer… Le premier de tous les droits, pour Napoléon aussi bien que pour le dernier tambour de ses armées, fut certainement d’avoir une âme. Une âme impérissable créée à l’image et à la ressemblance de Dieu. La foi nous enseigne aussi, dès lors, que l’âme de n’importe qui, fût-ce celle d’un imbécile ou d’un génie, est infiniment plus précieuse que toutes les richesses du monde. Si cette certitude devait être mise en doute, le dogme universel de la Rédemption par le Corps livré et le Sang versé d’un Dieu fait homme deviendrait alors absurde.

Napoléon, comme chacun de nous, avait donc une âme, avec ses passions propres, sa puissance de calcul, ses blessures intérieures, ses fulgurantes intuitions. C’est par son âme qu’il gagna toutes ses batailles. C’est par elle qu’il fut un général inégalé et un chef d’État hors pair. C’est par son âme, également, qu’il s’éleva sans doute à quelques orgueilleuses entreprises qui coûtèrent la vie à d’innombrables jeunes gens de toutes nations, bien qu’il y fût poussé par d’invisibles forces – celles du destin de la France – dont le génie faisait alors ombrage aux projets mercantiles d’une Angleterre aux abois, toujours prête à soudoyer les autres puissances du continent pour conserver le monopole de son négoce. Il ne fallut pas moins cinq coalitions successives pour abattre le grand homme.

Mais ce prétendu « bourreau » qu’était Napoléon était en réalité une âme indulgente, toujours prête à pardonner, croyant même à la mansuétude des autres et on sait ce que lui coûta cette illusion lorsqu’il décida lui-même, à Rochefort (1815), de livrer sa personne – comme il le dit lui-même – à « la générosité du plus magnanime et constant de ses ennemis » qui était l’Angleterre. Par exemple, à son retour d’Égypte (1799), il pardonna à Joséphine les impudicités dont elle s’était rendue coupable durant son absence. À Austerlitz (1805), il laissa la liberté au tsar Alexandre, qu’il pouvait faire son prisonnier. Après Iéna (1806), alors que les populations aspiraient elles-mêmes à vivre sous le Code civil des Français, il laissa pourtant le roi de Prusse sur son trône, soucieux d’apporter des garanties de paix aux vieilles monarchies européennes, inquiètes de voir leurs sujets désirer à leur tour quelques libertés. À Wagram (1809), il refusa de morceler en plusieurs États indépendants l’Empire autrichien, pourtant quatre fois battu depuis 1796. Démantèlement qu’imposera plus tard, au traité de Versailles, l’ancien communard que fut Georges Clémenceau, et qui poussera l’Autriche dans les bras d’Hitler. À Moscou (1812), contre l’avis de quelques conseillers, il refusa aussi d’abolir le servage – alors toujours en vigueur en Russie – afin de ne pas voir plonger le pays du tsar dans le chaos qu’avait connu la France en 1789… Non ! Poussé par les événements et les circonstances de l’Histoire, qui manifestent, en quelque sorte, le style littéraire de la Providence divine à l’égard de nos patries charnelles, Napoléon fut, selon les mots de Victor Hugo : « Le crachat tricolore de Dieu. » 

En fait, l’histoire de Napoléon est sans doute la plus ignorée de toutes les histoires, malgré les innombrables livres écrits à son sujet ou sur l’épopée impériale. On raconte même qu’un ouvrage est publié chaque jour sur Napoléon… Toutefois, plus on étudie le personnage en profondeur et plus on découvre alors que l’Empereur fut un homme à qui nul ne ressembla… et c’est tout ! Même l’historien le plus chevronné, en définitive, ne verra le monde que de son propre point de vue et n’échappera donc pas totalement à quelques anachronismes, comme ce fameux rétablissement de l’esclavage sous le Consulat… L’Histoire, en réalité, n’est pas qu’une succession de faits bruts. Elle comporte elle-même sa propre histoire dont les ressorts secrets ne peuvent être perçus que par Dieu seul, Maître des contingences et dont le regard embrasse la totalité de l’espace et du temps.

La foi catholique nous enseigne aussi que tout homme est accompagné d’un ange chargé de veiller sur son âme de sa naissance jusqu’à sa mort (3). Ce compagnon spirituel, en quelque sorte enchaîné temporairement à notre destin, est à la fois, pour notre conscience, un conseiller et un juge. Et lorsqu’un homme fait le mal, cet ange se retire alors au plus profond de l’âme pécheresse de son protégé et pleure comme des esprits peuvent pleurer… 

Quel fut l’ange gardien de Napoléon que lui-même appelait naïvement sa « bonne étoile » ? Je ne saurais répondre à cette question… Fut-il l’un de ces séraphins, appartenant à la plus haute sphère de la hiérarchie céleste des anges ? Je ne le pense pas, cependant. 

Un Bernadotte (4), par exemple, ou bien un traitre comme le duc de Raguse (Marmont) avaient sans doute tous deux besoin d’être assistés par l’un de ces hauts dignitaires et ministres de la grâce divine, tant était grande la médiocrité de leurs âmes. Mais pas Napoléon ! Je crois, au contraire, compte-tenu du génie propre à son âme, que l’Empereur fut assisté du plus petit de ces esprits célestes. Un modeste protecteur, en somme, capable, à Sainte-Hélène, de tourner vers notre Père céleste le cœur meurtri de l’auguste exilé. « Si je fusse mort sur le trône,  disait-il à Longwood, dans les nuages de la toute-puissance, je serais demeuré un problème pour bien des gens. Mais aujourd’hui, grâce à mon malheur, chacun pourra me juger à nu. Chaque heure qui passe me dépouillera alors de ma peau de tyran… » 

À Sainte-Hélène, l’Empereur déchu, à qui l’on refusera même d’inscrire « Napoléon » sur la dalle de sa tombe, n’est plus qu’un père douloureusement séparé de son fils – l’Aiglon – élevé en prince autrichien à la cour de Vienne… « Le malheur, disait encore l’Empereur sur son île, a aussi ses bons côtés, il nous apprend des vérités… C’est seulement maintenant qu’il m’est donné d’examiner les choses en philosophe. » 

Le 5 mai 1821, Napoléon rendait donc à Dieu son dernier souffle de vie : « Je meurs, écrivait-il au début de son testament, dans la religion catholique, apostolique et romaine au sein de laquelle je suis né. » Quelques temps avant sa mort, il avait lui-même confessé à l’abbé Vignali, chapelain de Longwood, venu lui administrer les derniers sacrements : « Le plus beau jour de ma vie ne fut pas celui de mon sacre mais celui de ma première communion » (5).

Alors oui, quoique bon ou mauvais génie selon le point de vue à partir duquel on observe Napoléon, qu’on le divinise ou qu’on le diabolise, j’affirme néanmoins que l’âme de Napoléon avait elle aussi un ange gardien. Compagnon invisible de sa grandeur et de sa déchéance, au-delà des vicissitudes de la Révolution et de la grande épopée impériale, ce petit ange – dont on ignore le nom à l’instar de celui de Gethsémani – sut néanmoins conduire l’Empereur, à la fin de sa vie, à désirer les véritables fruits de la Gloire, les célestes, ceux-là mêmes que le Verbe fait chair conquit pour nous par les armes de sa Passion et de son Amour.

(1) Cf. https://dioceseauxarmees.fr/leveque/propos-et-homelies-de-mgr-antoine-de-romanet/5942-homelie-de-mgr-de-romanet-pour-la-messe-du-bicentaire-de-la-mort-de-lempereur/

(2) Cf. https://www.nouvelobs.com/histoire/20210502.OBS43560/l-encombrante-commemoration-de-napoleon.html

(3) Cf. Catéchisme de l’Église catholique n° 336.

(4) On raconte du Maréchal Bernadotte qu’il se serait fait tatouer la devise suivante : « Ni dieu, ni maître ».

(5) Cf. l’ouvrage Napoléon Bonaparte, Conversations sur le christianisme, Éditions du Rocher-Artège (2014).

Communiqué de Mgr Jacolin

Mgr Jacolin nous rappelle la nécessité d’observer les règles sanitaires. Nous comptons évidemment sur le civisme de chacun pour les faire respecter.

COMMUNIQUÉ DE MGR JACOLIN

Chers frères et sœurs,

Nous sommes dans un 3e pic épidémique qui touche particulièrement la Vendée. Nous ne sommes plus dans la période d’après Noël où une certaine latitude était possible parce que nous n’étions pas dans un confinement strict. Pour l’instant nous avons toujours la possibilité de nous rassembler dans les églises pour célébrer la messe à condition de respecter les mesures sanitaires qui nous sont imposées et que nous appliquons volontiers car elles ont fait preuve de leur efficacité. Ne perdons pas cette possibilité par la faute de la négligence de certains. Je rappelle ces consignes :

– Respecter la distance requise aussi bien dans les déplacements (procession d’entrée et de sortie, file de communion…) que dans les places assises, ce qui impose de limiter le nombre de participants suivant la taille de l’église.

– Porter le masque à l’intérieur et à l’extérieur de l’église. Les seules exceptions sont pour ceux qui viennent faire une lecture et le célébrant principal (mais qui doit porter le masque quand il circule dans l’église et quand il donne la communion).

– Mettre à disposition de tous du gel et s’en enduire les mains pour ceux qui donnent la communion.

– Recevoir l’hostie uniquement dans la main au cours de la messe.

– Entrer et sortir rapidement de l’église sans s’attrouper.

– Supprimer tout apéritif et pique-nique partagé.

L’épreuve est rude j’en ai conscience, mais j’ai confiance, chers frères et sœurs, dans votre sens du bien commun et votre esprit de communion pour que nous ayons à cœur de préserver la possibilité de participer à l’eucharistie et de communier pour tous ceux qui le désirent. Prions afin que tous, nous vivions ce temps pascal semi-confiné dans la paix et la lumière du Christ ressuscité.

Célébrations de la semaine sainte & chemins de croix

Dimanche des Rameaux
Samedi 27 mars
Messe à Nesmy (16 h 30 en fonction du couvre-feu).
Messe à St-Florent à 16 h 30 (réservée aux enfants du catéchisme).

Dimanche 28 mars
Messe au Tablier à 09 h 30.
Messe à Fougeré à 10 h 30.
Messe à St-Florent à 11 h 00.

Confessions pascales
Mercredi 31 mars
Journée du Pardon à l’église Saint-Louis à La Roche-sur-Yon. Des prêtres seront à votre disposition de 07 h à 19 h.
Samedi 03 avril
De 10 h à 12 h 00, à l’église de St-Florent-des-Bois.
Vous pouvez aussi vous confesser auprès des Pères Jérôme et Patrice en prenant simplement RDV.

Jeudi-Saint – Dernière Cène
Jeudi 01 avril
Messe à Fougeré (17 h 00 en raison du couvre-feu).
Messe à St-Florent (17 h 00 en raison du couvre-feu).

Office de la Passion
Vendredi 02 avril
Office à Fougeré (17 h 00 en raison du couvre-feu).
Office à St-Florent (17 h 00 en raison du couvre-feu).

Chemins de croix
St-Florent : 11 h 30
Chaillé : 15 h 00
Le Tablier : 14 h 30
Nesmy : 15 h 00
Aubigny : 11 h 00
Thorigny : 11 h 15
Fougeré : 15 h 00

Vigile Pascale
Dimanche 04 avril à 06 h 30
En raison du couvre-feu, la vigile pascale sera célébrée à St-Florent, le dimanche 04 avril, au petit matin, à 06 h 30. Il n’y aura qu’une seule vigile pascale pour les deux paroisses.

Pâques
Dimanche 04 avril
Messe à Aubigny à 10 h 30.
Messe à Thorigny à 10 h 30.
Messe à Chaillé à 11 h 00.

Messes de décembre et de Noël

Samedi 12 :
Le Tablier (18 h 30)
Dimanche 13 :
Nesmy (09 h 30) – Fougeré (10 h 30) – St-Florent (11 h 00)

Samedi 19 :
Aubigny à 18 h 30
Dimanche 20 :
Chaillé (09 h 30) – Thorigny (10 h 30) – St-Florent (11 h 00)

Jeudi 24 :
Fougeré (18 h 00 et 20 h 30)
St-Florent (18 h 00 et 20 h 30)
Nesmy (20 h 30)

Vendredi 25 :
Le Tablier (10 h 30)
Thorigny (11 h 00)
Aubigny (11 h 00)

Samedi 26 :
Nesmy (18 h 30)
Dimanche 27 :
Le Tablier (09 h 30) – Fougeré (10 h 30) – St-Florent (11 h 00)